Le lieu était différent. La ferme de mes oncle et tante, dans mon petit village de l’Oise, était moins importante avec une dizaine de vaches - dont la traite était réservée à ma tante -, 4 chevaux de labour, quelques porcs et lapins, toute une basse-cour de poules avec un coq pour régner dessus.
Mais j’en garde les mêmes souvenirs et me revient le parfum piquant des poussières de blé ou d’orge volant autour de la batteuse sous le soleil brulant de l’été.