« Vous allez voter pour décider si vous voulez laisser les autres travailler le dimanche »
Pourquoi ceux qui ne veulent pas le faire voteraient pour ? Par pression ou connivence avec le patron ? Mais alors ce raisonnement suppose qu’il n’y a rien à faire, le patron-dirigeant est toujours gagnant, même si on donne (législativement) le pouvoir aux salariés de décider.
Même si ce n’est pas au point je trouve que l’idée d’un tel contre-pouvoir inciterait peut-être les gestionnaires à donner envie à leurs employés de travailler le dimanche (primes RTT etc.) si c’est ce qu’ils veulent.
Ce n’est pas ’ d’interdiction ’ de bricoler le dimanche, qu’il s’agit, contrairement aux stupidités rabâchées, mais bien de ne pas abandonner le jour de repos obligatoire tous les 6 jours consécutifs.
Ah, parce que ceux qui bossent le dimanche bossent tous les jours ? Hum.
Demandez au bricoleur venant acheter des fournitures un dimanche si il aimerait devoir travailler le dimanche...
Vous croyez vraiment qu’un bricoleurs est différent d’un non-bricoleur en ce qui concerne le travail du dimanche ? Non, dans les deux cas il y en a certains qui veulent le faire et d’autres pas.
Puisqu’il se contrefout des autres.
Les bricoleurs du dimanche se contrefoutent des autres ? Arguments ?
Puis un jour, on lui dira qu’il n’a plus le choix,
Oui c’est vrai, c’est le problème. Mais avec le système que j’ai proposé les salariés dans leur ensemble pourraient choisir de ne pas ouvrir le dimanche, le gestionnaire n’aurait pas son mot à dire. Bon d’accord, l’idée est un peu révolutionnaire pour le parti « socialiste ».
Concernant la pression sur les salariés, le problème pourrait (théoriquement) être résolu par l’information du fait.
Si les gens choisissaient d’acheter dans les magasins dans lesquels il n’y a pas ce type de pression, et surtout si cette information était relayée (pas par les médias prescripteurs d’ultra-libéralime, c’est clair) on ferait un pas en avant, d’une qualité qui ne nous est pas arrivée depuis les résolutions du CNR il y a 68 ans.