Bonjour Sabine,
Bien sûr que nous ne nous vantions pas dès après la correction.
Nous étions bien trop occupés à geindre et pleurer.
Mais croyez-moi, les faits que je raconte sont authentiques et vous ne supputez pas assez de l’instinct de gloriole des enfants lesquels, même en souffrant encore d’une raclée reçue, peuvent l’utiliser comme faire valoir vis-à-vis des copains.
Cordialement,