En fait, il ne s’agit pas d’une interdiction :
Le 1er octobre 2013, l’Assemblée parlementaire du Conseil d’Europe a adoptée une résolution pour « le droit des enfants à l’intégrité physique ». Votée par 78 voix pour, 13 contre et 15 abstentions, la résolution de Strasbourg, appelle à « condamner publiquement les pratiques les plus préjudiciables, comme les mutilations génitales féminines et adapter la législation les interdisant », ainsi qu’à « définir clairement les conditions médicales, sanitaires et autres à respecter s’agissant des pratiques qui sont aujourd’hui largement répandues dans certaines communautés religieuses, telle que la circoncision, non médicalement justifiée, des jeunes garçons », a déclaré dans un communiqué Marlene Rupprecht, présentatrice du texte à l’APCE.
Le « conseil d’une législation interdisant les pratiques préjudiciables, ne concerne que les »mutilations génitales féminines« . Pour la circoncision, le conseil est de »définir clairement les conditions médicales et sanitaires... telle que la circoncision non médicalement justifiée" ; pas d’une interdiction