Que le chiffre soit 3% ou 4%, le problème est le même.
Laisser filer le déficit pendant des dizaines d’années revient à confier la charge à nos descendants. À partir d’un certain niveau d’endettement, aucun pays n’est capable de le rembourser.
C’est pourquoi, mettre une limite, c’est nécessaire dans la mesure ou la monnaie est partagée par plusieurs pays, il n’y a plus de possibilité de dévaluer dans un des membres de la Zone Euro.
Si un des pays membre de l’Euroland creuse son déficit jusqu’à en être incapable de le rembourser, il n’a d’autre choix que se livrer à une cure d’austérité dramatique ou se mettre en état de cessation de paiement. C’est ce qu’il se passe en Grèce. C’est ce qu’il faut éviter à l’avenir.
N’oublions pas les avantages que nous procurent l’Euro en terme de facilité de gestion pour les échanges internes à la Zone Euro.