Je ne dénigre nullement les chics types, mais quand j’ai le livre d’un auteur entre les mains, je me fiche bien que ce dernier soit un camarade sympathique, un gai-luron, ou le plus fidèle ami du monde. Ce qui m’importe, c’est le contenu du livre, par conséquent, ce n’est pas les relations entre les personnes que j’intellectualise, mais plutôt la production des intellectuels, ce qui me semble tout à fait normal.