Je crois que l’article « reproche », entre autres choses, à José Bové de ne pas accepter l’idée d’une sanction pénale pour ses actes.
Qu’il estime légitime l’action de détruire le bien des autres pour faire valoir sa cause, c’est son problème, c’est sa façon d’envisager la vie en société. Mais se déclarer « prisonnier politique » alors qu’il est sanctionné pour un fait établi et non pour ses opinions, c’est démagogique.
Ou alors il faut donner le droit aux empoisonneurs de l’industrie agro alimentaire le droit de faucher les cultures non trans-géniques.