je vous accorde que la probabilité qu’un parlementaire « s’abaisse » à lire le courrier d’un simple citoyen est faible. J’ai la naïveté de croire cependant qu’elle n’est pas nulle.
Cela suppose cependant que cette lettre soit rédigée dans les formes et développe une argumentation aussi claire et concise que possible. Je proscrirais également le mail et ferai le (modique) effort d’adresser une vraie lettre, signée bien évidement de son nom.
Ce n’est évidement pas une garantie que le message arrive à bon port, à mon grand regret d’ailleurs. En revanche le manquement aux règles sus-citée est une garantie du contraire.