Après Taubira, voici Dieudo ciblé en babouin..
L’illustration parfaite de cette masse collante, qui tente un certain humour par des représentations d’une bêtise sans nom, la mollesse d’une mode de bazar, ou les moins audacieux dépensent sans compter le peu d’esprit critique qu’ils ont encore... pourtant reçu de manière équitable à la naissance.
Vive Dieudo et ses petites quenelles fourrées à la sauce piquante. La cuisine épicée ne convient pas à tous c’est certain, habitués depuis trop longtemps à ingurgiter des mets froids et insipides qui brouille le teint .