• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

Julien30 13 décembre 2013 12:25
Julien30

Ce sera peut être son point de vue à lui, grand bien lui fasse, ce n’est pas le mien. Il en va de quelque chose de plus qu’une simple différence dans l’échelle de la complexité. Le fait que l’homme puisse sauver la vie d’un de ses congénères ayant une maladie grave quand le dauphin ne le peut pas par exemple, cela démontre sa supériorité incontestable dans cette situation, bien au-delà de simples considérations sur la complexité des moyens utilisés, non ?
 Pour l’uranium encore une fois, selon moi la responsabilité du médecin n’est pas engagée (il peut par ailleurs militer pour que ce genre de procédés cessent), il n’est pas amoral de soigner son patient dans ces conditions, et l’exploitation qui est mise en place pour l’avoir ne déprécie pas son action ni son savoir-faire. Ce n’est pas comme si le savoir qui avait été mis en place pour lui permettre de soigner la personne était issu de cette exploitation. Encore une fois « tout est lié » jusqu’à un certain point, il ne faut pas tout mélanger selon moi.
On peut certes comparer le chant des baleines à Mozart, on peut parler de différence de complexité si on veut (quand même immense la différence mais bon), mais il y a plus, l’intention de l’artiste, sa conscience de créer une oeuvre.
A partir de ces constations et d’autres équivalentes faisables dans tous les domaines pour moi la supériorité de l’homme est indéniable. Alors certes, il y a le revers cette supériorité qui est forcément plus néfaste que ce que peuvent commettre les animaux, mais c’est le pendant naturel et incontournable de cette supériorité. Et si nous nous débarassons un jour des élites illégitimes qui avilissent à dessin nos vies (rêvons un peu), dieu sait jusqu’où l’homme pourra aller.



Palmarès