« ...purement et simplement l’ avortement et gomme des décennies de lutte des femmes. »
Mais cela rétablit l’égalité homme-femme, puisque le premier n’a pas le droit de décider la mort de l’enfant à naître. Le cas échéant, il doit se le coltiner, financièrement parlant, jusqu’à vingt piges, et tout ça parce qu’une salope mentait en affirmant prendre la pilule.
D’un autre côté, les plus progressistes parmi les progressistes plaident en faveur de l’avortement post-natal, en arguant que le nouveau-à-peine-né n’a pas plus de conscience que le foetus.
Comme l’ont écrit dans le « Journal of Medical ethic », les bioéthiciens
Francesca Minerva, de l’Université La Sapienza, de Rome, et Alberto Giubellini,
de l’Université de Melbourne :
« Le nouveau-né et le foetus sont moralement équivalent » et encore « Le foetus et le nouveau-né sont des personnes potentielles ».
Comme on n’arrête pas le progrès, je ne saurais dire s’ils sont très en avance sur leur temps, ou simplement en avance. Mais quoi qu’il en soit, le combat est loin d’être terminé... Adolf, pourquoi tu tousses ?