C’est sûr qu’un pays qui pratique la préférence nationale et qui décrète que « Le
système d’assistance sociale, c’est pour les nôtres avant les autres », c’est
odieux, limite crime contre l’humanité.
Mais enfin, pour l’heure, c’est encore considéré comme la
normalité, dans tous les pays… normaux. Que cela choque des Français est une
marque de trouble profond à caractère masochiste.
Il reste à espérer que les Belges font preuve de la même
fermeté face aux abusifs provenant d’Etats plus lointains, et plus crapoteux
que la France, qui devrait, elle, se réapproprier – le terme est à la mode – la priorité
des siens, comme le préconise le Front national depuis quarante ans.
Et en lourdant les abusifs étrangers de sa protection
sociale, elle libérerait des fonds pour venir en aide à ses nationaux éjectés d’ailleurs*.
Cela pourrait donc se faire sans hausses d’impôts, tout en libérant des appartements pas tous insalubres, au profit des « rapatriés ».
* A commencer, bien évidemment, par Stéphanie qui a, bien
évidemment, toute sa place dans le pays qui reste le sien, bien avant d’être
celui de X**, Y ** et Z**. Une petite prime de retour au bercail, deux ou trois mille euros, pourrait constituer un coup de pouce apprécié.
** Initiales fictives