On a des précisions sur le déroulement des choses :
L’audience au Conseil d’Etat était présidée par un juge unique, Bernard Stirn[1], arrière petit-neveu d’Alfred Dreyfus.
http://www.defrancisation.com/urgent-le-tribunal-administratif-autorise-le-spectacle-de-dieudonne/comment-page-1/
Une décision prise en deux heures, comme dans une république bananière.