Il n’y a jamais eu de « diabolisation » de la musique électronique.
Jamais.
Elle a eu des adversaires. Particulièrement acharnés en France (Phil Manoeuvre et une partie de la presse « Rock », la pauvre) après avoir été encensée ici dans les premiers temps. Mais elle n’a jamais arrêté d’évoluer depuis la fin des années 60 (même si ça patine sérieusement depuis les années 2000). Ses adversaires ont été balayés car elle a su s’immiscer dans tous les genres.
Non à la réécriture de l’histoire culturelle, la lutherie électronique / numérique n’a pas attendu Detroit, Prince ou les clubs pour tonner.