Pardon, je coorige ma faute, quand on s’adresse à vous, il faut se méfier
je saiS...
Pour le confort intellectuel, à ceux que Marcel Aymé intéresse, un lien :
« Depuis leur retraite, les deux personnages donnent très vite à leurs conversations de coin du feu, la tournure d’une dispute littéraire. L’un des deux « proscrits », ou prostrés peut-être, se livre à une digression - qui confine au soliloque - sur le snobisme intellectuel des bourgeois. Ces derniers, leur intelligence aveuglée par la volonté de passer pour des hommes sensibles, éclairés, ouverts, etc. mépriseraient tout ce qui magnifie ou provient de leur classe sociale. Notre sceptique brocarde plus avant l’auto-dénigrement, passion « bourgeoisissime » nourrie de référents soi-disant avant-gardistes. Et par delà l’affaiblissement d’une classe à laquelle il ne rougit pas d’appartenir, il croit voir la cause de l’affadissement littéraire des élites française. »
http://www.parutions.com/pages/1-1-121-3287.html
Bill