sans Histoire, sans Patrie, sans famille, sans sexe, sans identité, sans rien .... un parfait petit soldat maléable et corvéable à merci, soumit à l’Etat (banque) et à l’argent.
Selon l’auteur, cet « humain nouveau » serait le seul à être capable de penser par lui-même. Il s’imagine sans doute que l’attachement à des traditions, à une culture, à un pays empêchent de penser librement. Il ne se rend pas compte que c’est le contraire qui est vrai.