Jean,
Léonardo, comme tous les maîtres était entouré d’élèves et de compagnons d’ouvrage. Selon la tradition, cette oeuvre lui est attribuée. Il put réaliser ce qu’il défendait, à savoir traiter l’apparence, relativement aux présences, mais surtout nous
transmettre les états d’âme, psychologiques, par une gestuelle,
mouvements et expressions. Indépendamment des aspects que tu
as évoqué, il se passe comme une onde de choc qui traversent les personnages. Il est vrai que l’on arrive au terme d’un voyage, c’est aussi le moment où Jésus révèle la trahison de l’un des apôtres.
Il semble absorbé, à l’intérieur de lui même, quant à Marie Madeleine, car vraiment j’ai peine à sentir la masculinité de Jean,
même jeune, elle montre une certaine sérénité, beaucoup de fraîcheur, relativement à l’austérité ambiante. Ce repas il est vrai est d’un autre ordre. Il sera plus tard au centre de la liturgie catholique, l’Eucharistie.
Tu as donné beaucoup d’explications touchant à la symbolique.
Merci Jean.