A tous,
Au cours du temps, il est pourtant de grands éboueurs du ciel et de la terre. Au XIXe siècle, sans nul doute, un homme de courage se dressa contre la médiocrité ambiante : Nietzsche.
Car enfin on peut cheminer dans sa tête et sa petite vie en restant ouvert au monde, le monde des « survivants. »
Il imposa au monde sa
vision radicale, crépusculaire, « le crépuscule des idoles. » allusion
parodique au Crépuscule des dieux de Richard Wagner, quatrième opéra de la
tétralogie de l’Anneau de Nibelungen (1869-1874). C’est dans la
provocation et le rire qu’il convient de rechercher la pensée de
Nietzsche.
Son intention était de rompre avec les idéaux anciens,
philosophiques et religieux. Paradoxalement, ses références furent
essentiellement issues de la Bible et de Schopenhauer. Ses attaques
contre les religions monothéistes issues du Judaïsme furent conduites
avec véhémence contre l’ennemi de toujours : L’idolâtrie.
C’est à dire, entre autre, Les grands mythes qui nous illuminent et nous écrasent.