Gaijin,
Doucement, l’esprit scientifique s’insinue.
« L’harmonie
et la discordance des couleurs ne pourraient-elles pas venir des
proportions des vibrations continuées jusqu’au cerveau… comme
l’harmonie et la dissonance des sons viennent des proportions des
vibrations de l’air ? » (21)
La
concordance entre un phénomène corpusculaire (lumière) et un
phénomène ondulatoire (sons) viendrait-elle donc de ce que les
processus physiques donnent naissance, dans l’œil et dans
l’oreille, à d’autres processus, ondulatoires, de nature
physique et/ou physiologique, conduits dans le cerveau par des
vibrations, engendrant dans l’encéphale des « illusions »
colorées ou sonores ?