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jack mandon 27 février 2014 01:50
jack mandon

Gaijin,

Ce devait être un profond dilemme pour les scientifiques du XVII e siècle, déchirés qu’ils étaient entre les fondements religieux du créateurs et la liberté amorale de la créature.

Dans sa grande réorganisation de la physique, Newton éprouve le besoin de s’assurer, et se réassurer de manière mystique — comme l’avait fait Kepler à propos de l’astronomie —, en invoquant l’ordre du monde. La quantification des couleurs est mise en cohérence avec la totalité de l’œuvre de Dieu. Par le chiffre sept, Newton atteint la beauté et la perfection. Ceci ne mérite-t-il pas un petit coup de pouce destiné à forcer un peu des rapports à entrer dans le cadre ?

Les incompatibilités de la vision sentiment de l’oeuvre divine à l’épreuve de la raison.




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