Gaijin,
Ce devait être un profond dilemme pour les scientifiques du XVII e siècle, déchirés qu’ils étaient entre les fondements religieux du créateurs et la liberté amorale de la créature.
Dans
sa grande réorganisation de la physique, Newton éprouve le besoin
de s’assurer, et se réassurer de manière mystique
— comme
l’avait fait Kepler à propos de l’astronomie —,
en
invoquant l’ordre du monde. La quantification des couleurs est mise
en cohérence avec la totalité de l’œuvre de Dieu. Par le chiffre
sept, Newton atteint la beauté et la perfection. Ceci ne mérite-t-il
pas un petit coup de pouce destiné à forcer un peu des rapports à
entrer dans le cadre ?
Les incompatibilités de la vision sentiment de l’oeuvre divine à l’épreuve de la raison.