Gaijin,
Puisque tu pratiques la médecine chinoise,
je te livre un constat sur plusieurs années d’observation.
Chez les amérindiens, le soignant émerge de la nature, son environnement est constitué de plantes aux vertus soignantes.
Son profil psychologique : Se nomme Guérisseur, apparaît accueillant, c’est l’intelligence du coeur, l’expression de la fonction Sentiment jungienne, il est amené à apprécier en bon ou mauvais, bien ou mal, sympathique ou antipathique, sans critère intellectuel.
Bizarrement,
aujourd’hui, les médecins s’apparentent plus à des
chercheurs qu’à des soignants, c’est mon observation à
travers une expérience professionnelle. Dans l’économie amérindienne, le guérisseur est plus dans l’empathie. La fonction
sentiment n’est pas assez présente chez le médecin,
c’est la fonction pensée qui domine, ainsi que les fonctions sensation et intuition.
Du point de vue de la médecine chinoise comment perçois tu cette constatation ?
PS : Mes premiers critères d’observation sont graphologiques.