Au terme du XIXe siècle, dans un pays désormais test, les états Unis d’Amérique, Jack London, un romancier nous présentait le modèle originel et naturel amérindien cohabitant avec le modèle culturel naissant, importé de la vieille Europe.
Jack London : Humanisme écologique pour un nouveau monde.
A
cette différence, chez Jack London, le passage fut vécu, impulsif
et créatif, incarné et sublimé, mais aussi écrit et conté dans
tous les sens du sens et des sens. Passage incarné et désincarné,
diabolisé et sublimé, serein et foudroyant, mais merveilleusement
conté, avec simplicité, pour les petits et pour les grands.
Mais que se passait-il donc dans ce nouveau monde, à ce moment de
l’histoire où les peuples de la terre tentaient d’affirmer leur
identité. Époque de romantisme finissant, broyée par
l’industrialisation, le capitalisme, le socialisme, l’impérialisme
gigantesques et tous les ismes les plus fous aux allures de pandémies.
Il se passait ce qui se passe depuis toujours...détruire et reconstruire
est l’une des vocations humaine.