Le Samaritain, suite.
Le choix de ce paria. Petit commerçant artisan, simple, peu de vertu, pas d’abstraction, à la remorque philosophique de son âne qu’il pousse devant lui. Et pourquoi pas ?
C’est un monde que je connais, celui de mes ancêtres et de toute
ma famille de braves gens « le bon sens de la terre ».
Alors là je peux dire que je remercie Jésus d’honorer tous les gens que j’ai aimé et que j’aimerai jusqu’au terme de ma vie.