La dévaluation est une facilité qui permet de compenser et donc, de ne pas remédier, aux insuffisance dramatique des patrons français, notamment dans l’art de motiver les salariés. Ce n’est pas en organisant la précarité et en baissant les salaires sous prétexte « qu’il y a des millions de chômeurs qui sont près à prendre votre place » que l’on motive les salariés.
La réponse est souvent la fuite des plus dynamiques vers des entreprises plus généreuses et reconnaissantes.
Une autre spécificité est que les patrons français passent plus de temps à la pêche aux subventions généreusement distribuées par l’Etat, qu’à améliorer leurs produits et satisfaire leurs clients.
Dernière remarque : L’équation « Marge bénéficiaire = Prix de la valeur ajoutée / Coût salarial unitaire » me paraît totalement fausse et désigne une fois de plus les salariés comme une charge financière à réduire à tout prix alors qu’ils sont une richesse.
La marge bénéficiaire brute est tout simplement le résultat du compte d’exploitation.