Attention à ne pas crier victoire trop vite. Je me méfie de Renzi, principalement pour les rapports qu’il entretient avec Berlusconi.
Attendons et observons, toutefois mon expérience de la vie politique italienne m’amène à refréner tout enthousiasme. Le système est noyauté depuis 50 ans par des pouvoirs transversaux, je ne m’autoriserai aucun optimisme tant que ce système n’aura pas implosé.