Effectivement vous faites erreur.
La loi permet aux mineurs « en capacité de discernement », dans une situation médicale sans issue qui entraînera le décès à brève échéance, tout en étant confronté à une souffrance physique constante et insupportable qui ne peut être apaisée et qui résulte d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable, de demander le recours à l’euthanasie. Je vous cite ici des éléments de l’article de loi.
La capacité de l’enfant à comprendre le côté irréversible de la mort devra être estimée par le corps médical ainsi qu’un psychiatre indépendant.
En résumé, c’est l’enfant lui-même qui doit faire la demande, il doit être clairement conscient des conséquences de sa décision (avec l’aval de spécialistes), et dans une situation où il souffre sans aucune issue favorable à envisager.
Il n’est aucunement question de pouvoir ôter la vie à quiconque sans qu’il ne l’ait demandé explicitement.