D’accord avec vous sur le constat, je décrirais le paradoxe ainsi : « comment je pourrais en prendre toujours plus en en prenant moins qu’avant » ?
Mais les histoires de « transitions », qu’elles soient énergétiques ou autres restent forcément dans ce paradoxe. Si on n’est pas capable de partager maintenant et de comprendre qu’on courre après quelque chose qui n’existe pas maintenant... on sera dans le même cas après une éventuelle transition.