Au faite, l’argument massue des banques contre cette loi a été :
Pendant ce temps, l’Union européenne annonce
qu’elle n’imposera pas les nouveaux ratios issus des accords de Bâle III
avant 2014. Et les Etats-Unis n’ont même pas encore pleinement mis en
œuvre les accords précédents (Bâle II) ; il n’y aurait donc aucune raison
pour la Suisse de jouer les élèves modèles.