« ...Emmaüs ils vendent les livres à 10 centimes. »
Il doit y avoir des éditeurs qui leur filent des bennes de bouquins qui, autrefois, partaient au pilon. Du coup, comme c’est pour une bonne oeuvre, on peut donner deux, trois, quatre euros...
Du moment que rien ne va à l’auteur ni, le cas échéant, à l’investisseur, on peut lâcher de quelques pièces en plus.