Et je propose qu’à l’inverse les filles défient une loi jamais abrogée et viennent en pantalon :
En 1892 et 1909, deux circulaires préfectorales
auraient autorisé les femmes à se couvrir les jambes sous certaines
conditions : « Si la femme tient par la main un guidon de bicyclette ou
les rênes d’un cheval ».(AFP).
Il sont encore nombreux ceux qui définissent la femme comme « debout dans la cuisine » et l’homme, « assis devant sa téloche » ?
Tchaaaaa ! 