J’ajoute qu’il y avait finalement plus de social dans la politique gaullienne (troisième voie : nationalisation des banques, participation dans les entreprises, sécu, assedics...) que dans ce que les soixante-huitards associés aux sociaux-libéraux nous ont apporté ensuite (Union européenne, privatisations, politiques de rigueur au service des intérêts privés...)
Effectivement, il me semble que de Gaulle était plus gênant pour les capitalistes que la plupart des soixante-huitards qui ont contribué à le faire partir.