Einstein n’a fait que déplacer la question des deux éthers, luminifère et gravifique (RR et RG). Il y a maintenant le vide quantique et le vide cosmologique (matière noire pour les uns, ou plus généralement une énergie)
La controverse Leibniz Newton s’est déplacée entre relationnisme et substantivalisme (voir Baker par exemple)
Pour la dynamique des formes, c’est exact, plus compliquée et moins élégante. C’est un peu comme les variables cachées de Bohm en MQ, ça complique et ça n’apporte pas d’efficacité prédictive supplémentaire
Cela dit, je parie quand même sur cette dynamique des formes car elle offre des ouvertures en cosmologie quantique (bien que Rovelli dise exactement le contraire) et dans la dualité jauge gravité dont l’importance est appréciée diversement par les cosmologistes