Platimini m’a dit ...
Attendez la fin de la Coupe du Monde avant de vous faire occire. Ou alors, faites un tour par le stade du Heysel à Bruxelles où, malgré 42 morts, j’ai osé faire éclater ma joie en tant que joueur de la Juventus de Turin après avoir marqué le goal qui donnait la Coupe des Champions à mon club.
Platimini m’a aussi dit sous forme de confidence :
... Au Quatar cela ne se passera jamais vu que les morts se dénombrent par centaines parmi les seuls ouvriers qui travaillent à l’édification des stades pour la Coupe du Monde 2020 et pas parmi la population locale d’essence divine et des dollars plein les poches.
Platimini m’a enfin dit à l’oreille pour que personne ne l’entende :
...La prochaine fois, je voterai, moyennant finances, pour le Chili et espère fermement que le stade retenu pour la finale sera celui de Santiago dont je veillerai personnellement à ce qu’il soit conçu pour n’y recevoir, sur la pelouse seulement, que des opposants au petit-fils de Pinochet.
Là-dessus, Platimini a versé une larme, mais je crois qu’elle était factice.