Je crains que la « bienveillance » du ministre ne relève plus de la
démission devant la difficulté qu’a notre société à donner à tous
l’instruction élémentaire et fondamentale pour aborder une vie sociale,
familiale et professionnelle à armes égales. Dans ce domaine aussi la
« double pensée » sévit : Aux discours institutionnels sur « le collège unique pour tous » ou « l’accès à l’Université pour tous les bacheliers » s’opposent les objectifs cachés mais bien réels d’un système éducatif inique qui au lieu d’élever , s’adapte aux réalités du terrain, et qui, au fil du temps, est devenu une formidable machine à trier. ( 1)