Votre article comporte une petite partie de propos intéressants. Mais hélas, la majeur partie de celui-ci est perclus de points de vus issu d’un prisme très capitaliste.
Au final, non, il n’est surtout pas souhaitable de s’adapter à cette mondialisation et à ce capitalisme. Cette civilisation est en train de s’auto-détruire, et nous avec si nous en prenons le pli — ce que nous faisons, bon an mal an, hélas.
À l’inverse, il est urgent et impératif de tout mettre en œuvre pour sortir du capitalisme. Le capitalisme n’est qu’une nouvelle forme de la société féodale d’antan et son effet anti-démocratique et destructeur de l’environnement apparaît aujourd’hui, plus que jamais, au grand jour.
Le peuple doit pouvoir décider collectivement de ce qui est produit, afin de ne produire que l’essentiel, tout en mesurant bien l’impact de chaque production décidée. Pour cela, les moyens de productions doivent nous appartenir et le processus de décision doit être collégial, avec toutes les parties prenantes. Le modèle de la SCIC offre déjà un aperçu intéressant de ce mode de fonctionnement.
D’une manière plus général, il est plus que temps de passer un monde sans croissance, sans capital, où l’argent serait à sa place, à savoir de servir les hommes et de leur permettre de commercer.
Nous avons oublié depuis trop longtemps ce qui nous fait vivre. Ce n’est pas notre patron ou le capital. C’est notre planète, notre environnement. C’est elle qui nous nourrit, mais, c’est elle que nous saccageons. Elle nous survivra. Pas nous, tout du moins, pas notre civilisation actuelle.
Donc, s’adapter, oui ! Bien sûr ! Mais surtout pas dans le sens que vous mettez en avant, qui ne correspond qu’à un nouvel approfondissement du capitalisme et à ses effets féodaux sur nos peuples et destructeurs sur notre environnement.