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epicure 13 septembre 2014 17:46

@Par lermontov (---.---.---.243) 13 septembre 14:14

tu confonds ce qui est appliqué universellement de fait (pratiquement inexistant du fait de diversité des situations, cultures, développements personnel, e ce qui est universaliste, dont les principes permettent de prendre en compte tout le monde de la même façon.

Donc l’empathie n’est pas ressentie universellement dans tous les rapports humains qui se réalisent sur terre. Il y a les psychoathes qui sont toujours dans cette situation, et il y a d’autres situations, dont en fait tu as abordé le sujet avec justesse, mais qui se replacent dans une vision plus globale, au lieu d’être centré sur le détail sans atteindre la cohérence ( le points de vu différents des nazis par exemple ).

L’empathie inconditionnelle, c’est donc l’empathie sans condition, c’est à dire qui s’applique de façon universelle, c’est l’attitude inverse du nazi qui lui n’a pas une attitude universaliste. Son application permet donc un comportement universaliste, de se comporter de la même façon vis à vis de tout le monde, donc d’agir sans préjugé vis à vis des uns et des autres. Et de plus ne nécessite pas d’appartenir à une communauté, groupe, culture particulier. Alors que pour avoir le point de vu nazi il faut appartenir, adhérer à un groupe spécifique ( même par réflexion, un indien d’Amazonie vivant dans la forêt , ne pourra jamais arriver à admirer les aryens et haïr les juifs ), alors que les attitudes liées à une empathie inconditionnelle ( notamment sous forme de morale universelle ) a été énoncée dans différentes cultures, à différentes époques.

L’empathie est une chose naturelle pour les être humaisn, ça fait partie des critères d’humanité. Et en fait même les psychopathes peuvent potentiellement accéder à l’empathie.
Ce qui empêche l’empathie inconditionnelle ce sont les préjugés qui génèrent la peur, l’anxiété, la crainte, le rejet, ou l’ignorance de l’autre.

Le truc c’est que, en dehors des problèmes physiques au niveau du cerveau, le vécu, la culture, l’idéologie, vont modeler l’expression et le ressenti des émotions et sentiments. Et même dans une même culture de société ( qui peut être formatée par une idéologie comme le nazisme ) tu peux avoir des modèles émotionnels différents selon les situation.
 Et en donnant comme exemple le nazisme tu tombe en plein dedans, avec une idéologie basée sur la hiérarchie, et la dualité identité/rejet.
Avec les gens dont ils partage la même identité, il va pouvoir mettre en œuvre un modèle émotionnel basé sur l’identité, l’acceptation, et donc pouvoir partager ses joies et ses peines ( ce qui va renforcer les liens sociaux ), et permettre l’empathie entre les membre de la communauté.

Par contre envers les inférieurs hiérarchiques, et ceux qui n’ont pas du tout la même identité ( l’étranger ), ou rejeté de l’identité (le juif allemand, l’handicapé etc... ) et infériorisé, c’est un modèle émotionnel centré sur la colère (domination) et la peur (soumission) qui est en jeu. Dans ce modèle là il n’y a aucune empathie envers l’autre qui n’est pas identique ou supérieur, seule la peur et le rejet/mépris sont exprimables, mais pas le remord. En fait c’est le fonctionnement même de la société nazi ce modèle.

« 
Ou bien ces gens sont capables d’empathie mais cette émotion est dirigée sur d’autres objets que le commun.
  »
En fait c’est ce qui se passe dans un certain ( un nombre certain ) nombre de cultures.

L’empathie est liée à deux émotions primaires : l’acceptation de l’autre, et le partage de la joie.
Quand le modèle culturel, idéologique empêche la joie ou l’acceptation, dans une situation donnée, il ne peut y avoir d’empathie. 
Mais aussi en contrôlant le dégout qui permet le remord vis à vis de l’autre, pour accomplir une tâche pour des intérêts supérieurs, ce que font les médecins, mais dans l’intérêt du patient dans ce cas ( un chirurgien ne pourrait pas travailler sinon).

Sauf que pour le psychopathe, ce n’est pas du tout la même chose, en situation normale , ils n’éprouvent d’empathie pour personne, il ne peut faire identité avec les autres êtres humains, donc incapable de passer du modèle conflictuel au modèle communautaire, puisqu’il n’a d’empathie pour personne en général, avec tout le monde il est dans des rapports conflictuels, hiérarchiques. Le psychopathe peut tuer parents, femme, enfants, sans remords. Par exemple parmi les femmes tuées par leur mari chaque année, parmi ceux qui n’étaient pas sous alcool il y a sûrement un bon paquet de psychopathe.
Le psychopathe ne connait que la loi du plus fort, et la crainte de la punition.

Mais comme il y a des idéologies, des cultures qui favorisent les comportements psychopathiques, comme le nazisme, il est difficile de faire la différence à priori, dans ce cas là.
Mais en tout cas les psychopathes sont comme un poisson dans l’eau avec ces idéologies et cultures de société, surtout s’ils sont vers le sommet de la hiérarchie.



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