Les hypermarchés sont des endroits où je ne mets jamais les pieds.Je préfère de très loin les marchés.
Chaque hypermarché de construit, c ’est des m2 de champs de perdus, d ’espace où il aurait été possible de cultiver, de se promener , d ’observer, d’ apprendre et de préserver.
De plus, pourquoi aller y acheter des objets produits à des milliers de kilomètres alors que les mêmes qui vont y faire leurs courses entretiennent la compétitivité à mort, celle précisément dont eux et leurs enfants font les frais en perdant leur travail et la possibilité de se former autrement qu’ en détruisant d’ abord les autres et eux-mêmes, par effet de ricochet, ensuite.