Merci pour vos encouragements.
Je suis un petit peu partagé sur l’esperanto, même si l’utilisation de cette langue a de gros atouts, comme éviter l’hégémonie d’une langue en particulier et sa facilité. Le problème est ce que ce n’est pas ce que j’appellerai une langue vivante, mais un patchwork hétéroclite artificiel et sans âme, mais bon là c’est mon côté poète qui résiste face aux arguments rationnels !