D’ailleurs la moitié des électeurs du FdG ne s’y sont pas trompé et
ont quitté le navire car ils ont compris qu’il se sont fait
« ratisser ».
L’autre moitié avait déjà quitté le navire en 2011 lorsqu’il a voté au parlement européen pour une « no-fly zone » (ndlt : intervention militaire) en Libye. 