« …où nul n’impose sa volonté à autrui sans son consentement… »
On n’a pas peur des pléonasmes, chez les libertarés. Pas plus que du ridicule. Quand on impose sa volonté à autrui, c’est forcément sans son consentement. Vous connaissez des gens qui consentent à ce qu’on leur impose sa volonté ? On n’a pas l’air très exigeant, dans les facultés suisses, pas plus que dans les banques, d’ailleurs. Dans le monde magique des libertarés, c’est tout-à-fait librement qu’on s’adonne au travail, pas pour payer un loyer et des factures, non. On vit de l’air du temps – et le plus fréquemment de l’héritage de papa –, et on travaille éventuellement pour se distraire. Et, une bonne fois pour toutes, laissez les anarchistes en dehors de vos délires de petit fiston à son papa : absolument aucun rapport avec les libertarés.