CN46400, je vous ferai la même remarque qu’à Robert Gil. On ne répond pas à une question par le faux-fuyant. L’argument marteau-faucille consistant à dire « oui mais ailleurs et blablabla » est interchangeable quelle que soit la situation
Exemple : vous trouvez les USA inommables ? Ca alors, c’est encore pire en Corée du Nord !
N’ai-je pas raison ?
Quand à la perversité suprême du communisme cubain qui, dis-je, est qu’il ne permet pas la moindre contradiction, il me semble que cette maxime s’adresse à l’opinion interne et pas à ceux qui ont fait le choix, ou ont eu le courage, c’est selon, de s’en éloigner. Essayez de dire dans une quelconque ruelle de Habana ou d’ailleurs que Fidel n’est qu’un descarado et vous verrez que votre liberté de pensée vous pourrez l’exercer directement derrière des barreaux.
Et ne me répondez pas à la Fortin ( quand il veut bien répondre ! ) : ce n’est pas vrai, voyez par exemple Yoani Sanchez ! Vous savez comme moi qu’elle est protégée par son statut de créature, mensongère d’ailleurs, de la propagande inverse et qu’elle n’est tolérée qu’à condition que les Cubains de l’île n’aient pas connaissance de ses affirmations.
Je vous ferai remarquer que vous avez de la chance de vous exprimer librement sur la Toile, vous !
Et moi je vis au Laos avec un Internet libre et pas cher, la petite économie de marché libre et accessible, parmi des locaux qui exploitent petits commerces et leurs propres terres, le droit de m’exprimer et l’accès à tous les médias que je désire.
Une vraie société de progrès, vous saisissez la différence ?
Pour l’avoir tant de fois vécu en direct, cette idéologie, lorsqu’elle reste figée - procès que le communisme cubain ne s’est jamais fait - transforme ses sous-fifres en carpettes qui ne savent que trop que la moindre parole contraire à la soumission obligatoire va leur supprimer tous privilèges et autres accessions à une fonction supérieure.
Ils se brûlent, quoi ! Comme dans n’importe quelle entreprise capitaliste d’ailleurs !
La critique, c’est bien. A condition qu’elle ne s’adresse pas qu’à l’autre.
A moins bien sûr que vous estimiez en prémices avoir TOUJOURS raison.
Auquel cas...
Dialogue fictif entre deux Cubains prétendument communistes :
Alfonso : Fidel est un gars extraordinaire sans lequel nous serions honteusement exploités par le capitalisme
Camillo : Tu as raison, camarade ! ...Et il pense : quel connard cet Alfonso, faut que je m’en méfie.
Et Alfonso pense : quel connard ce Camillio, faut que je m’en méfie...
Le communisme, le vrai, n’a rien à voir avec la coercition mais à Cuba, il a, hélas, toujours pratiqué l’inverse. C’est la différence entre une société dont les clôtures sociales sont librement acceptées, entre autres par le vote citoyen et une société-barreaux.
Si vous voulez me répondre, faites-le sur plus de deux lignes si vous voulez bien.
Mes salutations quand même.