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Emmanuel Aguéra 6 janvier 2015 01:33
Emmanuel Aguera

je ne mets pas en doute votre parole, mais je ne comprends pas votre première phrase ; Gismo dit vrai. Ce qui n’enlève rien à vos dires qui n’enlèvent rien aux siens. Vous vous complétez.
Vous nous avez expliqué de quoi fut, après-guerre, constituée cette dette « télescopique » à rallonge, et Gismo lui nous a informés sur les modalités de rabais consenties dans les années 50.
Merci aux 2.

Ceci-dit, il y a dette et dette. Les dommages de guerres révêtent des aspects « punitifs » dont la coercition revient aux vainqueurs, et leurs montants, ridicules ou énormes, ont aussi valeur de symboles. Les rabais s’imposent à mesure que les rancœurs s’estompent.

Les dettes systémiques que nos économies nationales trimballent servent à équilibrer nos balances déficitaires, mais il y a point ou elles-mêmes creusent le déficit. La poule et l’oeuf. Il faudrait je crois se poser quelques question, non sur la Grèce, non sur l’Europe, mais sur la l’impuissance apparente de nos divers gouvernement à réglementer les comportement bancaires. Où en sommes-nous ; par exemple, de la séparation des banques de réseaux et des banques de services ???



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