Syriza est une forme de populisme de gauche :
beaucoup promettre et notamment la fin des politiques d’austérité
proposer une relance économique et des programmes sociaux de soutien
sans vraiment savoir comment il va les financer,
ou éventuellement en comptant sur le contribuable Européen pour les financer
ce que Bruxelles veut éviter vue la montée de l’anti-européanisme...
Parce que c’est bien l’inconnu : Puisque Syriza souhaite désormais rester dans l’UE comment espère-t-il financer son programme de relance ?