Oui.
Voyez comme la contradiction est reçue. Vous ne me rencontrez surement pas pour la première fois. De gauche, et Européen puisqu’on en est pas encore à l’universel. Je suis né trop tôt. Mais le problème est que me sentir Européen en 2015 me range dans un surréalisme et disqualifie toute pertinence d’opposition. C’est pourtant simple, je me fous des théories. Je me fous des lignes politiques. Mais je constate l’impossibilité programmée à influer sur des axes de pensées qui en ^pour et en contre, entretiennent les situations qu’elles disent remettre en question (amusant, car il n’est pas rare de trouver du complotisme au secours des points délicats (NWO, Bilderberg, Carlysle etc...).
La dialectique elle-même sclérose le débat. On crie à la moquerie primaire, on parle de manque d’argument, mais on n’en oppose aucun. Je me moque ici d’un suivisme identique à celui de vos détracteurs. Européen, mondialiste, obscénité flagrante sur ce fil, je n’en reste pas moins anti-capitaliste, est-ce possible ? Alors, je suis le cocu, le soumis, le con, quoi...
Quand je demande si la pensée fait l’opinion ou l’opinion la pensée, personne ne me répond.
La propriété est un leurre. Même celle de la pensée. Mon problème, comprenez-le, est le prosélytisme. C’est pourquoi, en ce qui me concerne, Asselineau, apparemment heureux propriétaire de votre pensée, est un jihadiste de plus, mais on ne pose pas de bombe, dans son système, surtout quand on en vit. Pour que les guerres cessent, il faut ignorer et ramener à leur place généraux et suiveurs. Ce n’est pas du champ de bataille qu’on comprend la stratégie. Sortez-en au lieu d’essayer de nous y amener. Votre Général le sait bien, on sait aussi pour qui il vote au final.
Après on peut discuter. Je suis prêt à changer d’avis sur les frontières et l’Europe si vous me trouvez une autre période de l’histoire de ma famille où elle aura passé autant d’année sans guerre devant la maison. Et je crois que c’est grâce à l’UE. C’est con, j’ai beaucoup de mal à discuter si on n’admet pas d’entrée que, ok la réunion n’amène la paix à tous les coup, mais que la désunion, c’est la guerre.
Après, cuisine populiste, rustre ou pédante, non merci.
Même rentable.
Surtout rentable.
Vous pouvez recommencer à me disqualifier en chœur, j’espère que vous savez pourquoi maintenant, c’est un choix.