l’histoire est plus compliquée que cela d’autant que la presse française n’a pas donné tous les détails sauf l’express :
extrait :
Initialement, la partie politique de la commémoration de la libération
des camps d’extermination devait avoir lieu à Prague et à Terezin
(Theresienstadt), en République tchèque. Vladimir Poutine y avait été
invité par son homologue tchèque Milos Zeman.
Mais fin décembre, la
Fédération des communautés juives tchèques avait fait savoir son
opposition à une éventuelle venue du président russe, dont le régime "ne
respecte pas les accords internationaux« et »fait preuve d’agressivité à
l’extérieur".