@ l’auteur de l’article vous faites ,soit preuve d’une grande naïveté, soit que votre article est délibérément conçus pour noyer le poison !
Et le choix de votre pseudo et plus que problématique si l’on se réfère à un synonyme proplématique par leurs profession de foi : Société des Fabiens ou Société fabienne ;
La Société des Fabiens est issue d’une scission en janvier 1884 au sein du groupe des « Compagnons de la nouvelle vie » qui avait été fondé par le philosophe Thomas Davidson. Le 23 novembre 1883, cette société a adopté la résolution suivante :
« Les membres de la société affirment que le système compétitif assure le bonheur et le confort du petit nombre au détriment de la souffrance du plus grand nombre et que la Société doit être reconstruite de telle manière qu’elle garantisse le bien-être général et le bonheur »
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fabian_Society
Je vous laisse juge de ce à quoi cela a aboutie ?
( j’ai particulièrement insisté sur l’impossibilité d’établir sur le plan physique un état paradisiaque, si nous prenons toujours le terme dans le sens évoqué la dernière fois, qu’en conséquence toutes les
prétendues solutions à la question sociale, dont le but plus ou moins conscient est d’instaurer le paradis sur terre, qui de surcroît est censé durer, que toutes ces prétendues solutions reposent nécessairement sur des illusions. C’est à la lumière de cette donnée que je vous prie de bien vouloir accueillir tout ce que j’explique à propos des événements actuels. Car la réalité de notre époque présente indubitablement une exigence précise que l’on peut définir comme l’exigence de donner une forme sociale aux conditions humaines. )
Il y a aujourd’hui une chose qu’habituellement on néglige vraiment beaucoup. Lorsqu’on parle de social et des revendications qui s’y rattachent, on oublie trop souvent que, conformément aux exigences de notre temps, la question sociale ne peut en aucun cas être abordée sans une connaissance intime de l’être humain. On peut bien imaginer tous les programmes sociaux que l’on veut, vouloir réaliser les idéaux sociaux les plus beaux, tout cela demeure stérile si le but recherché n’est pas de comprendre l’être humain en tant que tel, si on n’aboutit pas à une connaissance plus intime de l’individu. J’ai fait remarquer que l’articulation de la vie sociale dont j’ai parlé, cette articulation sociale ternaire qu’il me fallait présenter comme une exigence de notre temps au sens le plus fort du terme, vaut justement pour l’époque actuelle, parce qu’elle prend en considération dans le moindre détail la connaissance de l’être humain, tel qu’il est maintenant, à ce moment donné de la cinquième époque postatlantéenne. Et c’est aussi à partir de ce point de vue que je vous prie de considérer toutes les explications que je donnerai. Comprenez bien qu’on ne peut pas établir un ordre social tel que l’exige la situation actuelle sans prendre conscience de la chose suivante : cet ordre social est lié au fait que l’homme lui-même se reconnaisse dans sa relation à l’élément social. On peut dire que, de toutes les connaissances, celle de l’être humain est la plus difficile, c’est pourquoi dans les anciens mystères le « connais-toi toi-même » fut fixé comme le but le plus élevé de la quête de la sagesse. La grande difficulté pour l’homme d’aujourd’hui est de comprendre tout ce que le cosmos anime en lui, tout ce qui agit en lui. Il préférerait s’imaginer lui-même de la manière la plus simple possible, parce que, aujourd’hui précisément, il est devenu très paresseux dans son penser, dans ses représentations. Mais l’être humain n’est justement pas un être simple, et surtout pas sur le plan social. Et ce n’est certes pas l’arbitraire dans les représentations qui peut faire quoi que ce soit contre cette réalité. Car dans ce domaine, l’homme est un être qu’il voudrait infiniment ne pas être, il préférerait de beaucoup être différent. On peut dire qu’en réalité l’être humain s’aime terriblement lui-même. Il s’aime vraiment beaucoup, c’est incontestable. Et c’est cet amour de lui-même qui fait que la connaissance de soi devient source d’illusions. Ainsi l’homme ne veut pas s’avouer qu’il n’est un être social que pour moitié, et que pour l’autre, il est un être antisocial.
Les exigences sociales fondamentales de notre temps - DORNACH, 6 DÉCEMBRE 1918 RS )
nt en temps normal c’est lois n’orrait aucune change de sortir, mis un changement radical de notre société qui va droit vers un néo monnayage !
Ce que vous n’avez pas encore compris où feindre de pas voir, c’est que vous ne voulez surtout pas distingué deux récurrents de nos sociétés , les faits ne peuvent plus êtres prit d’une façon ordinaire, ils ont tous une causse paradoxale, donc seul une connaissance approfondie des motifs et des mobiles ne peuvent nous éclairés sur le sujet, et qu’il y a autant de désinformation dans tenant de la théorie du complot que de désinformation dans ceux qui font la promotion des thèses officiels !
Tant que vous n’aurais pas conscience du haut degré qu’a atteint le mensonge à notre époque, vous n’êtes pas aptes à comprendre ces faits !
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