Asinus,
Je ne repasse brièvement par ici que parce que, d’après les codes des gens bien élevés, il ne me reste plus que quelques heures pour présenter mes meilleurs voeux au batteur fou du blues du Feenwick, le soir au fond de la Joliette, aux heures où plus personne n’écoute.
Marseille rend fou, c’est pour ça que j’en suis parti (il y a trop longtemps pour que des gens raisonnables s’en souviennent.)
Rien que pour vous, et pour ne pas arriver les mains vides, deux petits cadeaux d’outre -tombe d’un Monsieur qui, parait-il, tutoie les anges à fort taux de THC :
Tout le reste est littérature.