Et on entend désormais l’ami mimolette dire : « on a appliqué le 49.3 parce qu’on avait pas le temps, et qu’il n’y avait pas de risque à prendre » et que « il n’y a pas de majorité alternative comme vous le verrez jeudi soir ». Donc le mec admet directement qu’il refuse d’autres options que d’imposer cette loi, qui devient dès lors anti-démocratique, tout en laissant entendre qu’il n’y aurait ni majorité « pour » cette loi (d’où le 49.3), ni de majorité « contre ». C’est stupéfiant d’abrutissement et de non-sens démocratique, encore une fois. En a peine un mois, on aura violé deux fois la souveraineté d’une peuple, la première en jouant un émotionnalisme immonde pour faire supprimer davantage de libertés et supprimer toutes les paroles qui sortent du cadre officiel, la deuxième en imposant directement la marche à suivre, sans accord parlementaire, sans consultation des administrés.