La « capitulation » aurait été l’abrogation des mesures sociales envers les plus défavorisés.
Or ce n’est pas le cas. Et c’est là l’essentiel.
Quelle que soit l’issue de la négociation, on pouvait être assuré que les merdias clameraient que l’Allemagne avait remporté une victoire complète (« une capitulation sans conditions », est-ce la revanche de 1945 ?).
Car bien entendu, il faut faire croire aux autres peuples, Espagne, Irlande, puis Portugal, Italie, France, que la Grèce est le vilain petit canard, le « mauvais élève », dont il ne faut pas suivre l’exemple.
Comme diraient nos ennemis anglo-saxons : « Wait and see ! » messieurs ! On verra bien dans quelques mois qui a gagné !