Les investisseurs cupides s’activent encore plus férocement car la valeur des actions est montée si haute que leur rentabilité s’est effondrée.
En 2010, la rentabilité des actions étaient d’environ 5%, aujourd’hui, elle est tombée à 1%.
Ces investisseurs activistes existaient avant 2008, ce sont eux qui exigeaient les délocalisations, les licenciements, les ventes d’actifs, les rachats d’actions.
Les dirigeants des grandes entreprises ne sont pour la plupart que des salariés. Leur situation dépend des actionnaires et en toute logique, ils privilégient ces derniers souvent aux dépens de la prospérité à long terme de l’entreprise.
C’est la même stratégie personnelle que celle employée par les hommes politiques :
- Durer pour en profiter encore, tant que ça dure.
- Satisfaire ses protecteurs.
- Ne prendre aucune initiative d’envergure, c’est à dire faire comme les autres.